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Festival des Bars en Trans 2007 : Photos, interviews artistes et organisateurs, comptes-rendus concerts, anecdotes coulisses...

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Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /Déc /2007 20:00

« Pour être spontané en live, il faut savoir oublier que l’on a travaillé. »

dadylonglegs.JPG 2007 semble être l’année de l’éclosion pour votre groupe né en 2001. Comment expliquez vous ces 6 ans de maturation?
Il faut être franc, Stéphane et moi sommes fautifs. On a voulu trop travailler. Pour nous, cela a été un long processus. Nous avons seulement sorti notre premier album en 2005. Depuis nous avons subi une mutation. Robin nous a rejoint, ainsi qu’un autre membre. Notre style, tout en gardant la même sève, s’est recentré sur le rock anglo-saxon. Aujourd’hui, nous voyageons grâce à notre musique.


Mais sous quelle forme cette mutation se manifestera au public ?

Nous allons sortir au printemps notre second album. On peut dire qu’il nous reste 20% du travail à accomplir. La date de ce soir fait donc partie d’une série de concerts ponctuels. Là encore, nous avons beaucoup travaillé nos morceaux. Un album, c’est comme un livre. Pour qu’il soit profond, qu’il ait du sens, il faut parfois enregistrer jusqu’à 7 fois chaque titre. Nous avons aussi envie de nous investir énormément dans les lives.


Cette rigueur que vous semblez avoir en studio, se retrouve t-elle sur scène ?

Nous sommes très exigeants, mais nous restons spontanés. On aimerait bien être calés comme les grands groupes anglais, mais ça n’est pas possible. Nous, on veut s’amuser avec le public, réagir avec. Se sublimer, c’est notre objectif. J’adore surprendre mes musiciens en lançant des séquences d’improvisation,
comme peut le faire Macéo Parker avec son groupe. Les voir attentifs, prêt à réagir, c’est ça un live...

Au final, vous êtes un mix entre un style musical anglo-saxon et une scénique latine ?

J’aime notre côté latin. Jouer en Espagne est un objectif pour nous. Je trouve qu’il n’y a pas beaucoup de groupes dans ce pays à proposer le style que nous jouons. Quand j’étais jeune, je n’aimais pas le rock. Je trouvais cela bruyant. J’étais bercé par les harmonies hispaniques, les guitaristes vénézueliens. Mais grâces aux rencontres de ces dernières années, nos concerts ont désormais intégré un côté plus punk.

> Site officiel

 

 

 
Par Frédéric Gille - Publié dans : Interviews artistes
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